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Vivre son deuil 

La perte d’un proche est l’un des moments les plus difficiles à traverser au cours d’une vie et les réactions de chacun sont différentes dans ces circonstances,  tout comme le temps qu’il faut à chacun pour s’en remettre. Chacun le vit à sa façon, de manière très personnelle.  Notre âge, le lien avec la personne décédée, le réseau d’entraide, sa personnalité, ses croyances, son environnement familial, la nature du décès, le fait d’avoir eu d’autres deuils récents ou des décès non résolus, tout cela influence notre réaction.   L'intensité de la douleur dépend grandement de la relation qu'on entretenait avec la personne décédée et les circonstances de la mort, la mort d'un enfant étant une des pires souffrances psychologiques qui soient.

Malgré la peine, le désarroi ou le sentiment d’abandon ou de désespoir qui nous habite à la suite d’un décès, de nombreuses recherches et études démontrent que le fait de vivre chaque étape de son deuil permet de l’accepter.  Il y aura, bien sûr, des moments où vous aurez besoin de vos proches et d’activités afin d’avoir un répit,  mais c’est à l’intérieur de vous que vous trouverez la force de vous relever.  Il vous faut pour cela être indulgent envers vous-même et prendre soin de vous.  Il est inutile de tenter de vous prouver ou de prouver aux autres que vous êtes forts.  Il faut savoir vous écouter.

Si, malgré tous vos efforts, vous êtes incapable de verbaliser vos émotions, écrivez, dessinez. Il est très important que vous extériorisiez votre peine.  N'hésitez jamais à dire à vos proches, en tout temps, que vous avez besoin de leur écoute et de leur présence.  Consultez si nécessaire un professionnel de la santé mentale ou joignez-vous à un groupe de soutien aux endeuillés, si nécessaire. Il ne faut pas vous isoler.

 

Comment vivre les étapes du deuil

Les spécialistes affirment qu'il faut en moyenne deux ans pour vivre un deuil. Cependant, tous les endeuillés passent plus ou moins par les mêmes étapes. Elizabeth Kübler-Ross, une psychiatre suisse, a été la première à les identifier.

La première est le choc, le déni.  À l'annonce de la mort, on entre dans une sorte de bulle. Certains refusent de croire ce qui arrive et certains vont même continuer à planifier des activités avec le disparu.  Il y a ensuite la colère. On en veut à l'être aimé d'être « parti ».  On en veut à la vie, aux circonstances, au personnel médical, bref on ressent de la colère.   Puis, il y a le marchandage.  On veut retrouver une vie normale, sa vie « d'avant » et on est prêt à changer pour que cela arrive. Il s'agit d'une autre forme de déni de la réalité. Bien qu'on ne croît pas réellement au retour du défunt, on imagine que si on avait agi autrement lors de tel ou tel événement, le décès ne serait pas arrivé.  Vient ensuite la tristesse, parfois la dépression.  La réalité nous rattrape. On comprend qu'on ne reverra plus jamais la personne décédée. On réalise que des rêves et des projets communs ne se réaliseront jamais. La tristesse nous submerge et fait parfois place à la dépression.  Et puis, il y a finalement l'acceptation.  On a fait le deuil de notre vie avec le défunt, de notre vie d'avant. On s'habitue graduellement à sa nouvelle réalité. On a de nouveaux projets, de nouveaux rêves. On pense à la personne décédée, mais de façon de moins constante, avec une douleur moins vive. La vie reprend son cours…

 

Une aide à la succession 

 À venir.